Economie et Finance

Exécution du budget : Le lancement est effectif

Après le vote par le parlement de la loi de finances 2004 et sa promulgation par le Chef de l’Etat Paul Biya, le budget de l’Etat et des autres entités publiques pour le compte de l’exercice en cours est opérationnel depuis le 16 janvier, après le lancement officiel des opérations par le Ministre des Finances, Louis Paul Motaze. Pour la circonstance, c’est Maroua, la capitale de l’Extrême-nord qui a accueilli l’événement, l’enveloppe globale pour cette année s’élevant en recettes et en emplois à 6 740,1 milliards de FCFA, contre 6 726,9 milliards en 2023 FCFA lors du précédent exercice, soit une hausse de 13,2 milliards de FCFA.

Les priorités du Gouvernement s’articulent principalement sur : l’amélioration de la compétitivité et de la productivité de l’économie, la lutte contre l’inflation, la préservation des couches sociales contre la vie chère, l’assainissement du milieu urbain, le renforcement de l’hygiène et de la salubrité publiques et la prise en charge des couches sociales vulnérables; le renforcement du processus de désarmement-démobilisation-réintégration, puis l’accélération de la reconstruction des Régions du Nord-Ouest, du Sud-Ouest et de l’Extrême-Nord; la densification de la mise en œuvre de la décentralisation afin de donner aux Collectivités Territoriales Décentralisées, les moyens d’apporter une contribution déterminante à la relance de notre économie; la finalisation ou le démarrage des projets routiers et autoroutiers sélectionnés en vue de faciliter la mobilité des personnes et des biens; la mise en service des différents barrages hydroélectriques en vue d’accroître les capacités énergétiques de notre pays.

Autrement dit, il s’agit d’un « budget d’impact socio-économique » visant la reprise de la dynamique économique, le renforcement du caractère inclusif de la croissance, entre autres. Dans ce sillage, les Gouvernement table sur des mesures fiscales et douanières en vue de faciliter l’acquisition des équipements destinés à l’élevage, à la pêche et à la pisciculture ainsi que l’amélioration du dispositif de promotion de l’eau potable et des énergies solaires et éoliennes. Par ailleurs, l’accent est mis sur l’encouragement des producteurs locaux l’objectif étant de décourager les importateurs et les acheteurs, et ainsi, favoriser la consommation des produits « Made in Cameroon ».

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