Banques

Cameroun : 5404 milliards de FCFA de crédits accordés par les banques

Les banques en activité au Cameroun continuent de soutenir le développement de l’économie nationale à travers des crédits octroyés aux agents économiques. Au terme de l’exercice 2023, sur les dix-sept banques répertoriées, membres de l’Association professionnelle des établissements de crédit du Cameroun (APECCAM), la plateforme CERBER de la Commission Bancaire de l’Afrique centrale (COBAC) renseigne que 5404 milliards de FCFA de crédits ont été octroyés. Ce montant global enregistre une hausse de 15% par rapport aux 4348 milliards de FCFA de crédits accordés aux opérateurs économiques sur la même période lors du précédent exercice.

Dans les détails, Afriland First Bank maintien le leadership au peloton de tête avec un encours de 1 241 milliards de FCFA, puis viennent la Société générale Cameroun (SGC) avec 789 milliards de FCFA, la Société commerciale de banque (SCB) avec 541 milliards de FCFA, la Banque internationale du Cameroun pour l’épargne et le crédit (BICEC) a injecté 465 milliards de FCFA et la Commercial Bank Cameroon (CBC) 455 milliards de FCFA.

Après ce quinté, viennent respectivement de la sixième à la dixième position, la Banque atlantique du Cameroun (BACM) 433,9 milliards de FCFA, la BGFIBank-Cameroun, 430,4 milliards de FCFA, le Crédit communautaire d’Afrique Bank (CCABank) 283,2 milliards de FCFA, United Bank for Africa (UBA) 247 milliards de FCFA et Ecobank-Cameroun 204,8 milliards de FCFA.

A partir du onzième rang se positionnent dans l’ordre, NFC-Bank avec 86,6 milliards de FCFA, CitiBank 84,3 milliards de FCFA, Standard Chartered Bank 63,1 milliards de FCFA, BANGEBank-Cameroun 26,7 milliards de FCFA, Union Bank Cameroun (UBA) 21 milliards de FCFA, la Banque Camerounaise des Petites et moyennes entreprises (BCPME) 17, 2 milliards de FCFA et ACCES Bank 11, 4 milliards de FCFA.

Toutefois, l’on peut observer de manière générale, une tendance haussière des banques à accorder des crédits aux agents économique. Une évolution qui contredit des prévisions de la Banque des Etats de l’Afrique centrale (BEAC) qui avait durci les conditions de refinancement des banques en vue de lutter contre l’inflation. Dans cette mouvance, la Banque centrale avait notamment relevé les principaux taux directeurs, et augmenté le volume de liquidité prélevé dans les banques chaque semaine avant de suspendre les opérations d’injection de liquidité dans le système bancaire de la CEMAC.

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